Association forestière de la vallée de Villé

La composition du comité

Président : Roland RENGERT (Neuve-Eglise) 

Vice-président : Christian MULLER (Sélestat)

Secrétaire : Jean-Louis BOEHLER (Villé)

Secrétaire/adjoint : Jérôme MAIER (Bassemberg)

Trésorier : Jacques DEYBRE(Lalaye)

Membres : Matthieu BURRUS (Neuve-Eglise) - Eric FRERING (Mittelbergheim) - Francis HUMBERT (Fouchy) - Guillaume KAEMPF (Châtenois) - Milanko PETRIC (Artolsheim) - Pierre REYMANN (Waldersbach) - André SCHILLINGER (Neuve-Eglise) - Alexandre THOMAS (Scherwiller) - Jean-Paul VERDUN (Urbeis) - Jérôme WEBER (Ohnenheim).

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Les référents par commune

L'association forestière s'est dotée d'un réseau de référents par commune. Voici leur liste :

Albé : Mr. Gilbert BAUER  - Bassemberg : Mrs Jérôme MAIER et Jean-Pierre STRAUB - Breitenau : Mr. Francis  LEHRY et Eric HERRBACH - Breitenbach : Mr. Pascal DILLENSEGER et Hubert DENILAULER - Dieffenbach-au-Val : Mr. Jean-Louis ORIGAS - Fouchy : Mr. Eddy GUIOT - Lalaye : Mr. Jacques DEYBRE - Maisonsgoutte : Mr. Gilles ZIMMERMANN - Neubois : Mr. Hubert BENOIT - Neuve-Eglise : Mr. Mathieu BURRUS et Mr. André SCHILLINGER - Saint-Martin : Mr. Olivier SEYLLER - Saint-Maurice : Mr. Jacques MAEDER - Saint-Pierre-Bois : Mme Caroline GAILLARD - Steige : Mr. Roland MANGIN - Thanvillé : Mr. Patrick BUHL et Mr. Hubert JAEGER - Triembach-au-Val : Mr. Jean-Louis GRELIER - Urbeis : Mr. Rémy ANTOINE-GRANDJEAN - Villé :  Mr. Serge SPIESSE                       

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14 juin 2019

Récolter du bois en toute sécurité en forêt

Beaucoup de propriétaires sont régulièrement actifs pour la récolte de bois de feu. Afin que ces travaux ne deviennent pas un cauchemar, un équipement de protection adéquat et une bonne préparation sont nécessaires.

bucheronUne seconde d’inattention en maniant une tronçonneuse (dont la chaîne se déplace à 80 km/h), peut causer de graves blessures. Des mesures de protection simples existent pourtant. L’équipement de protection individuel et en particulier les pantalons anti-coupure, une tronçonneuse en état de marche et bien affûtée ainsi que des moyens auxiliaires adéquats transforment des risques en plaisir.

Equipement de protection adéquat

Au cours des dernières années, les vêtements forestiers ont évolué et se sont améliorés au niveau du confort. Avec la baisse de l’euro, le prix de ces équipements de haut standing devient abordable même pour un profane! Un équipement complet comprend un casque forestier, une veste forestière ou un T-shirt voyant et respirant, un pantalon anti-coupure, des souliers avec coque de protection et une paire de gants. En combinant ces EPI modernes avec de bons sous-vêtements techniques, le confort au travail tend à atteindre la perfection.

 

La tronçonneuse doit couper, et bien couper

Une tronçonneuse bien affûtée réduit les risques de coupure et augmente considérablement le plaisir au travail. Malheureusement, il suffit d’un peu de sable, de terre ou de cailloux pour transformer la tronçonneuse en outil fumant et grinçant dépourvu d’efficacité.

 

Un matériel d’affûtage simple (lime ronde de bon diamètre, lime plate, étaux et jauge pour le limiteur de profondeur) permet de résoudre relativement rapidement ces problèmes. Des compétences minimales sont néanmoins nécessaires pour effectuer un affûtage simple (voir un prochain article).

 

Principales causes d’accidents

Parmi tous les travaux forestiers, l’abattage représente l’étape la plus cruciale; la plupart des accidents graves, voire mortels, ont lieu durant cette phase. Les causes principales sont la chute de branche sur l’opérateur, une distance de sécurité insuffisante, des troncs qui fendent ou éclatent, un lieu de retraite mal déterminé ainsi qu’un chemin de fuite non préparé. On peut aussi relever un mauvais choix de méthode d’abattage, souvent consécutif à un examen insuffisant de l’arbre à abattre. Une grande partie de ces causes peuvent être éliminées ou tout au moins diminuées par une formation adéquate.

 

Formation 
Un des éléments d’amélioration de la prévention des accidents dans le cadre de travaux forestiers est sans nul doute une formation adéquate. L’OFEV (l’Office fédéral de l’environnement) a mis sur pied une plate-forme informatique. Le site www.coursbucherons.ch offre l’accès à tous les cours disponibles en quelques clics. De l’amateur à l’agriculteur professionnel, chacun peut trouver une formation qui correspond à ses besoins.

 

Véhicules et treuils

Beaucoup d’agriculteurs veulent débarder leur bois, pour cela un treuil est essentiel. Le treuil doit être adapté au tracteur ainsi qu’aux accessoires: poulies, chaînes et élingues. Ces aides doivent correspondre à la force de traction du treuil. Cela veut dire qu’un treuil avec une force de traction de 8 t doit avoir une poulie de déviation de 16 t.

 

Un grand pas a été franchi il y a quelques années par l’arrivée de câble synthétique avec comme grand avantage un poids divisé par dix pour une résistance identique à la traction. La diminution du risque de blessures aux mains ainsi que la simplification pour effectuer une épissure en cas de rupture rendent ce travail beaucoup plus aisé. Le seul inconvénient réel est sa faible résistance à l’abrasion sur sol fortement caillouteux.

 

Des informations faciles à trouver
Le Service de prévention des accidents dans l’agriculture (SPAA) peut répondre à toute question concernant le matériel adéquat et propose diverses formations. Pour informer sur la sécurité lors des travaux de bûcheronnage, le SPAA a en outre réalisé une brochure intitulée Récolte du bois, préparation du bois de feu, ainsi que de nombreux flyers. 

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07 juin 2019

Un article de "L'Alsace" du 11/10/2017 (rappel)

Du boulot à l’école de la forêt

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Pour aider les propriétaires de forêts à se former à la gestion et à l’entretien de leurs forêts, le groupement régional Forestiers d’Alsace a imaginé des forêts-école, sorte de laboratoire d’apprentissage de terrain. Après La Petite-Pierre et Mutzig, la troisième forêt-école vient d’être créée, à Albé, avec l’aide de l’association forestière de la vallée de Villé.

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Un petit bout de forêt, d’un peu plus de deux hectares, dans le massif de l’Ungersberg à quelques centaines de mètres d’Albé. C’est là que des propriétaires forestiers pourront bientôt s’essayer à des travaux pratiques, dans le but d’apprendre à gérer leur propre forêt.

Bienvenue à la forêt-école d’Albé, « un laboratoire des pratiques forestières » , comme aime à la définir Maren Baumeister. Technicienne forestière au centre régional de la propriété forestière, elle partage son temps entre son bureau à la maison de l’agriculture de Schiltigheim et les forêts privées d’Alsace centrale, qu’elle suit pour le compte de Forestiers d’Alsace, un groupement régional qui fédère des associations forestières (AF) comme celle de la vallée de Villé, créée en 2015 (lire par ailleurs).

La troisième forêt école du Bas-Rhin

Cette forêt-école, la troisième créée par Forestiers d’Alsace, a la caractéristique d’être entourée de parcelles communales et de comprendre beaucoup de châtaigniers, essence emblématique de la vallée, mais aussi du chêne. « Ici, les propriétaires forestiers pourront se former concrètement à la gestion et aux travaux nécessaires à l’entretien de leurs parcelles, illustre Maren Baumeister, comme marquer des arbres, les faire couper par des bûcherons professionnels, suivre un programme de plantation… » Dans ces temps de formation, elle assure « un appui technique, qui fait partie des missions du centre régional de la propriété forestière ». Car, comme l’explique Roland Rengert, président de l’AF locale, « nos grands-parents allaient en forêt pour faire du bois, maintenant ce n’est plus trop le cas, il faut aider les propriétaires forestiers à entretenir leurs parcelles, seuls ils ne font rien. Certains ne savent même pas qu’ils ont de la forêt ! »

Car ce que l’on définit par forêt privée est en fait une multitude de petites et de grandes parcelles, appartenant à des particuliers ou des familles. « Leur morcellement est un frein à l’exploitation forestière, estime l’experte, car il est difficile quand on est propriétaire d’une petite parcelle de pouvoir y faire entrer des engins, des outils, pour l’exploiter ». Pour aider ces propriétaires, des outils existent, comme cette forêt-école qu’ils pourront découvrir vendredi lors d’une première réunion d’information.

Par ailleurs, « une coopérative, Cosylval, aide les propriétaires, en assurant l’exploitation et la commercialisation du bois, précise Roland Rengert, elle nous reverse ensuite notre part après avoir déduit les frais d’exploitation ». Et quand les propriétaires souhaitent se défaire de leur parcelle de forêt, la vente à un voisin est envisageable. « Sur le site internet de Forestiers d’Alsace, des annonces sont publiées pour des achats ou des ventes de parcelles, indique encore Maren Baumeister, c’est souhaitable que des parcelles ne restent pas à l’abandon. La forêt a de multiples usages : environnemental, récréatif, mais aussi économique. Une forêt bien entretenue permet de fournir de la matière première pour fabriquer des maisons en bois et des meubles, et pour chauffer des bâtiments. Il y a toute une économie et des emplois derrière la forêt ». Si un are de forêt coûte entre 15 à 40 € selon, pour Roland Rengert, « la valeur d’une forêt ne dépend pas du bois qui s’y trouve. C’est un patrimoine, parfois transmis de génération en génération, qui porte une histoire ». Un patrimoine qu’il convient de ne pas oublier et de valoriser. (Journal L'Alsace)

 

 

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03 juin 2019

Chez nos voisins de la Bruche

Au chevet des arbres !

(Un article des DNA - édition de Schirmeck)

Les ravageurs des arbres étaient au centre d’une réunion coorganisée à La Broque par l’Association forestière de la vallée de la Bruche, la Chambre d’Agriculture et le Centre Régional de la Propriété Forestière (CRPF).

Le rendez-vous était tout d’abord donné à la salle des fêtes de La Broque, où une présentation théorique enrichie de détails pratiques a été conduite par M. Max Gillette, du pôle Nord-Est de la Santé des Forêts (Ministère, DRAAF-GRAND EST), afin d’aborder les divers problèmes sanitaires auxquels doivent faire face nos forêts.

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Cette réunion s’est poursuivie l’après-midi, avec un circuit dans les forêts privées de Ranrupt, où plusieurs zones permettaient d’illustrer les sujets abordés plus tôt. Animée par Camille Vauchelet (technicienne départementale au CRPF) et Samuel Jehl (Conseiller Forestier de la Chambre d’Agriculture), cette partie aura ainsi permis aux forestiers d’étudier en pratique les attaques de scolytes des résineux, les dépérissements du sapin, la chalarose du frêne, ainsi que les attaques de mouches et de pucerons sur le sapin de Douglas.

Faire évoluer les pratiques

Malgré un changement climatique en filigrane laissant parfois propriétaires et gestionnaires forestiers désemparés, le discours apporté par les différents intervenants ne se voulait pas alarmiste pour autant.

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À ce jour les impacts du changement climatique sur la santé des forêts sont assez localisés. Ils ont surtout pour conséquence d’accentuer des phénomènes existant de longue date, comme des épisodes de stress hydriques. À plus long terme, la question des changements globaux place clairement les enjeux sanitaires au premier plan de la gestion forestière.

Il s’agit donc de faire évoluer les pratiques sylvicoles dans l’objectif de façonner des peuplements forestiers plus résilients. En conclusion de cette journée de vulgarisation, les propriétaires ont retenu les bonnes conduites à appliquer pour une forêt en bonne santé : premièrement, réaliser un bon diagnostic de sa station forestière (sol, climat, exposition…), favoriser le mélange pour diluer les risques, appliquer une gestion suivie voir concertée, mettre en œuvre une sylviculture dynamique.

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31 mai 2019

Calendrier de la cueillette des champignons

Vous vous demandez si c’est le bon moment pour aller à la cueillette ?

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Voici les espèces que vous pouvez rencontrer mois par mois dans une sorte de calendrier de la cueillette des champignons. 

AVRIL : Pour commencer la saison, vers la mi-avril, parfois avant, apparition des morilles; vers le 25, des mousserons de la Saint-Georges.

MAI : On trouve encore quelques morilles jusque vers le 15 et le tricholome de la Saint-Georges presque tout le mois. Le Faux Mousseron commence à se montrer en abondance et même dès la fin avril, il poussera tout l’été.

Juin : Vers le 15, sortie des premières chanterelles, qu’il faut alors chercher au bord des chemins des bois et un peu plus tard on trouvera dans la même station, les premiers cèpes, parfois en grand nombre. On peut aussi commencer à trouver des amanites rougissantes.

JUILLET : La poussée des chanterelles s’accentue, celles des cèpes subit, en général, un ralentissement sensible, parfois un arrêt complet. Mais les amanites rougissantes se montrent plus nombreuses, les coulemelles et les Russules apparaissent.

AOÛT : Les mêmes espèces se montrent en plus grand nombre, les cèpes réapparaissent, et, dans les bois humides, les clitocybes et les trompettes de la mort commencent à se montrer. C’est aussi l’époque où l’on peut rencontrer l’excellent polypore en ombelle et les premiers agarics.

Saison des champignons

SEPTEMBRE-OCTOBRE : Tous les champignons d’automne font leur apparition ou poursuivent leur poussée: les amanites et les lépiotes, les cèpes, les russules, les cortinaires, les clitocybes, etc., parsèment les bois, les agarics et les marasmes font l’ornement des pâturages et des friches. Vers la fin d’octobre s’ajoutent à cette liste les tricholomes d’automne (nudum, saevum, panaeolum, etc.) et la fistuline hépatique, la langue de bœuf, hôte des vieux chênes et des châtaigniers.

NOVEMBRE : Les champignons sont beaucoup plus rares et moins savoureux parce que gorgés d’eau. Cependant on peut encore récolter des hydnes et des trompettes de la mort assez savoureux.

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23 mai 2019

Usages de l’écorce de hêtre

Le hêtre se cantonne dans les montagnes de l’Europe centrale ou dans les plaines ouvertes à l’humidité atlantique. Il se refuse à vivre dans les steppes russes au climat continental, aussi bien que dans la région méditerranéenne où il se réfugie en altitude. Il peut vivre jusqu’à 300 ans.

C’est un des plus beaux arbres de nos forêts.

On récolte pour l’herboristerie l’écorce des rameaux de deux à trois ans.
Cette écorce astringente est fébrifuge, apéritive et purgative. On l’emploie dans le rhumatisme, la goutte, l’hydropisie et dans les affections cutanées rebelles.

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Le goudron du bois distillé sert à l’extraction de la créosote,  antiseptique qui entre dans la composition de nombreux sirops comme désinfectant pulmonaire. C’est un charbon végétal antiseptique et désinfectant, puissant bactéricide et antituberculeux   qui, surtout à l’état sec, absorbe les gaz libres ; il est antiputride et désodorisant. On l’utilise traditionnellement en cas de dyspepsie flatulente, de météorisme intestinal, de gastro-entérite, de diarrhée mais aussi dans l’hygiène buccale, comme antidote à certains empoisonnements, comme ceux par le phosphore et les alcalis.

En usage externe, on l’emploie sur les plaies purulentes et enflammées et les ulcères sanieux .
Les faînes ont été autrefois couramment consommées crues ou rôties, en farine dans les bouillies, gâteaux ou galettes. Des faînes, on tire une huile qui ne se solidifie pas au froid et ne rancit pas : elle servait dans le Nord aux mêmes usages que l’huile d’olive.  Faînes, huile ou farine sont introuvables actuellement dans le commerce.
Les jeunes feuilles encore toutes tendres et transparentes, étaient cuites en épinards : elles faisaient jadis partie du menu de carême des couvents.
On en fait aussi une liqueur aux effets toniques.

En période de disette, la sciure de son bois était mêlée à la farine destinée à la boulange.
Certains fromages du Cantal sont mûris dans des feuilles de hêtre.  Le charbon antiputride et désodorisant est employé comme pastille à brûler dans l’hygiène domestique.

La créosote peut être appliquée sur les trous des vers à bois.
Le hêtre est un bois de construction qui contient un insecticide naturel.
L’huile de faîne est propre à l’éclairage.
Le tourteau donné au bétail doit l’être en petite quantité à cause de sa teneur élevée en fagine et il serait mortel pour le cheval.

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Le hêtre est planté dans les parcs en sujets isolés, souvent dans la variété des hêtres à feuillage pourpre, lacinié ou encore pleureur. Il existe en Auvergne le jardin d’un petit château, planté par le jardinier de Louis XIV et dont toutes les charmilles sont en hêtre : l’effet en est remarquable.

Composition chimique et usages actuels

L’écorce contient :

– des glucides représentés par des osides (cellulose)

– des acides organiques

– des composés phénoliques principalement : . des phénols (crésol, gaïacol) . 3 à 4 % de tanins.

– des terpénoïdes dont des triterpènes : bétuline

– du fagoside (glucoside de l’alcool cis-coniférylique)

– un goudron

L’écorce du hêtre a des propriétés antipyrétiques, anti-prurigineuses et expectorantes. 

Utilisations pharmaceutiques

On recommande les extraits de hêtre pour apaiser les fièvres intermittentes, les bronchites aiguës et chroniques. 

Utilisations cosmétiques

L’écorce est douée d’activités astringentes, antiseptiques et hydratantes utilisées dans:

– des produits capillaires destinés aux cheveux normaux et gras à tendance pelliculaire

– des produits pour le corps

– des produits pour les mains

– des produits de soin du visage pour tous types de peaux mais surtout pour les peaux grasses à tendance acnéique. 

Folklore

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Fagus vient du grec « phagos » qui signifie manger, sans doute à cause de ces faînes comestibles qui tenaient alors un rôle important dans la nourriture. Les bûches de Noël étaient souvent en hêtre et on attribuait à ses charbons des propriétés surnaturelles. On a fait de l’huile avec les faînes dès le début du XVIIIe siècle.

Le hêtre est consacré à de nombreuses divinités chez les Germains et les peuples du Nord. Les coupes servant aux sacrifices étaient en bois de hêtre. Dans une île de la Baltique, une forêt de hêtres était la demeure de la déesse de la terre, Hertha. Elle n’en sortait que certains jours déterminés, dans un char tiré par huit génisses blanches. Dans la région de Dijon, lorsqu’un jeune homme était en âge de gagner sa vie, de devenir un homme, on fichait une branche de hêtre devant la porte de sa demeure. « Heureux Tityre, ainsi couché sous un large hêtre, tu essaies des airs champêtres sur ton léger chalumeau », écrit Virgile au premier vers des Bucoliques.

Liqueur de feuilles de hêtre Recette

Ingrédients :
1 litres de jeunes feuilles de hêtre
1 litre de gin ou d’alcool de fruits
1 verre à porto de cognac
200g de sucre candi

Pressez les feuilles dans un grand bocal de verre et recouvrez-les d’alcool. Laissez-les macérer une bonne semaine. Passez en exprimant et ajoutez le sucre fondu puis le cognac. Mettez en bouteilles.
Liqueur verte, agréable et mordorée si vous employez le feuillage du hêtre pourpre.

 

Source: "En quête du vivant" -  Site : http://quetedesoi.unblog.fr/

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17 mai 2019

Un site intéressant !

La Forêt bouge !

Le CNPF lance laforetbouge.fr, une plateforme de services gratuits à destination des propriétaires forestiers, pour les accompagner dans la gestion et la valorisation de leur patrimoine forestier. Pour les propriétaires forestiers : - pour gérer sa forêt : localiser ses parcelles sur une carte, et suivre ses interventions, - pour trouver un professionnel qualifié (annuaire), - pour connaître le prix des bois et les démarches qu’il convient d’effectuer, - pour acheter et vendre des parcelles (bourse foncière). Pour les professionnels : - Augmentez votre visibilité - Recevez des demandes de prestations - Simplifiez-vous la réglementation Une vidéo du Centre national de la propriété forestière.

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13 mai 2019

Un article des DNA du lundi 13 mai 2019

Une maladie qui se répand

chalarose

frene

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chalarose2

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10 mai 2019

Bûcheronnage !

Abattre un arbre en le dirigeant dans le sens contraire de son inclinaison naturelle

Posté par jl boehler à 05:44 - - Permalien [#]
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